|
|
|||
l’Union Européenne (EU)
et l’Agence Française de Développement (AFD). L’Etat a décidé de se désengager progressivement et méthodiquement des secteurs productifs à travers une politique ambitieuse de privatisation. C’est ainsi que le volet Privatisation du programme de réforme économique comprend des entreprises évoluant dans tous les secteurs de la vie économique du pays :
pourvoyeuses de service public, telle la distribution d’eau, l’électricité, les télécommunications. A l’instar
de la plupart des pays qui se sont engagés dans le processus
de privatisation, le Cameroun s’est d’abord doté d’un cadre
juridique global et cohérent pour en régir les opérations
ainsi que les mesures préparatoires et d’accompagnement.
Dans la même logique, il s’est avéré indispensable d’avoir des organes spécifiques chargés du pilotage du processus dont les missions et domaine de compétence respectifs ainsi que les procédures d’accès et de travail devaient être clairement définis. Concomitamment à la mise en place du cadre légal et institutionnel, la première liste des entreprises privatiser a été publiée suivant décret n° 90/1423 du 30 octobre 1990. Ce texte pose en effet le jalon d’un programme ambitieux de privatisation au Cameroun dont le bilan n’a cessé de s’améliorer. La stratégie Gouvernementale définie en la matière n’a cessé également de s’affiner au fur et à mesure de la précision des objectifs globaux et sectoriels poursuivis dans le cadre de la privatisation. Les principaux objectifs poursuivis par le Gouvernement sont les suivants: Au plan macro-économique :
|
|||