Ce guide s’adresse
à tous les porteurs de projets : créateurs d’entreprises,
investisseurs potentiels, repreneurs d’entreprises, bref, tous
ceux qui ont pour vocation de réaliser des affaires au
Cameroun.
Il a pour objectif de les informer sur les dispositifs d’appui
qui existent en faveur des entrepreneurs, et les structures administratives
et privées qui peuvent les accompagner dans le cadre de
la réalisation de leur projet.
Il a été réalisé en étroite
collaboration avec le Service Economique de l’Ambassade du Cameroun
à Paris.
Pour un promoteur quel qu’il soit (national ou étranger),
rien n’est plus difficile que la recherche d’informations. Ce
guide se propose de l’y aider.
QUELLES
DEMARCHES POUR CONNAITRE VOTRE MARCHE ?
Le créateur d’entreprise
ou le promoteur quel qu’il soit, avant de se lancer, doit vérifier
que les clients qu’il escompte existent réellement et
qu’il y a des besoins identifiés non satisfaits. L’étude
de marché est donc l’étape la plus importante
pour étudier la faisabilité du projet.
En France
. Le Conseiller Economique de l’Ambassade du Cameroun à
Paris est l’une des sources où vous pourrez avoir
les premières informations sur la nature du marché,
son évolution ces dernières années en volume
et l’évolution prévisible.
Ce service est doté de moyens de promotion et d’information
nécessaires pour appuyer les milieux d’affaires camerounais
et français dans leurs recherches d’échanges et
de partenariat.
. La Maison de L’Afrique
à Paris
Elle met à votre disposition un fichier actualisé
de 2500 entreprises françaises et africaines, une identification
des marchés, des analyses de la concurrence et des circuits
de distribution. Depuis ces dernières années,
cet organisme publie " des dossiers pays " à vocation
plus macro-économique.
. Le CIAN (Conseil des
Investisseurs Français en Afrique)
Il a pour objet de promouvoir les intérêts et les
investissements du secteur privé en Afrique, auprès
des gouvernements et des organisations professionnelles.
En maintenant une liaison permanente avec ces organisations,
le CIAN a une bonne connaissance du marché africain.
. Le Centre Français
du Commerce Extérieur (CFCE)
Le CFCE fournit des renseignements d’ordre commercial sur différents
produits et plus particulièrement des pays africains.
Des centres de documentation sont ouverts au public à
ce sujet. Des monographies par pays y sont vendues.
. Le MEDEF (Mouvement
des Entreprises de France anciennement CNPF Conseil National
du Patronat Français)
Le MEDEF développe son action en faveur des PME/PMI.
Il publie notamment l’annuaire des syndicats professionnels
adhérant au MEDEF. Sa branche internationale dispose
d’études concernant certains marchés.
. Le Département
Afrique de la CCIP
Ce département de la Chambre de Commerce a recours à
une série de consultants spécialisés dans
les secteurs phares de l’activité économique (agriculture,
agro-alimentaire, bois, transport,..) en Afrique
. Autres sources
d’informations.
Les ONG pour des projets à caractère social et
/ou associatif.
Elles ont une compétence en matière de montage
de projets de réinsertion professionnelle par la création
d’activité. C’est le cas de : l’AFRIDA, le GRDR,
le CCFD, le Programme Solidarité Eau, l’association
Migration et Développement….
Au Cameroun
Quelle que soit la nature de votre projet et les investissements
qu’il pourrait induire, le concours des différentes administrations
sera sollicité.
. La Chambre de Commerce,
d’Industrie et des Mines du Cameroun
Elle dispose des données quantitatives et qualitatives
sur la quasi totalité des secteurs économiques
et pourra mettre à votre disposition des informations
utiles à votre projet.
. Le Groupement Interpatronal
du Cameroun (GICAM)
Syndicat professionnel le plus important, le GICAM regroupe
la majorité des chefs d’entreprises camerounais. Il occupe
de ce fait une position privilégiée lui permettant
de conseiller investisseurs et créateurs d’entreprises.
. Les Postes d’Expansion
Economique de l’Ambassade de France à Yaoundé
et à Douala
Ces postes relèvent de la Direction des Relations Economiques
Extérieures (DREE) et sont dirigés par des conseillers
ou attachés commerciaux spécialisés par
branche d’activité. Ils disposent en général
d’informations économiques sur le marché intérieur.
. Autres Sources
Des agences de conseil en publicité et en communication
privées peuvent intervenir dans l’élaboration
de votre plan marketing.
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QUELLES
STRUCTURES JURIDIQUES ADOPTER ?
Les Ministres de la Justice
des 14 Etats membres de l’Organisation pour l’Harmonisation
du Droit des Affaires en Afrique (OHADA) ont adopté en
Avril 1997, une série de textes constituant les bases
d’un droit économique modernisé commun aux pays
de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)
et de la Communauté Economique et Monétaire de
l’Afrique Centrale (CEMAC).
En outre, ces nouveaux textes modifient en profondeur le paysage
des affaires en prônant la libéralisation de l’activité
économique, avec des garanties juridiques solides.
Il s’agit de :
- l’Acte Uniforme portant
sur le Droit Commercial Général,
- l’Acte Uniforme relatif
au droit des Sociétés Commerciales et du Groupement
d’Intérêt Economique, et
- l’Acte Uniforme portant
sur l’organisation des sûretés.
Ces différents actes sont en vigueur depuis le
1/01/1998.
Outre les actes de l’OHADA,
les sociétés au Cameroun sont également
régies par :
- le Code Civil,
- la loi n° 90/031
du 10 août 1990 régissant l’activité commerciale
au Cameroun.
Toute personne, quelle que soit sa nationalité, désirant
exercer en société une activité commerciale
sur le territoire camerounais, peut choisir l’une des formes
de société qui convient à l’activité
envisagée, parmi celles prévues par l’Acte uniforme
relatif au droit des sociétés commerciales et
du Groupement d’Intérêt économique
(SNC, SCS, SARL, SA, et le Groupement d’Intérêt
Economique (GIE) .
La Société
en Nom Collectif (SNC)
La Société en Nom Collectif est celle dans laquelle
tous les associés sont commerçants et répondent
indéfiniment et solidairement des dettes sociales. Le
capital social est divisé en parts sociales de même
valeur nominale.
- Les statuts peuvent désigner un ou plusieurs gérants
associés ou non, personnes physiques ou morales, ou en
prévoir la désignation dans un acte ultérieur.
La Société
en Commandite Simple (SCS)
La Société en Commandite Simple est celle dans
laquelle coexistent un ou plusieurs associés, indéfiniment
et solidairement responsables des dettes sociales, dénommés
" associés commandités ", avec un ou plusieurs
associés responsables des dettes sociales dans la limite
de leurs apports dénommés " associés commanditaires
" ou " associés en commandite " et dont le capital est
divisé en parts sociales.
La Société
à Responsabilité Limitée (SARL)
La Société à Responsabilité Limitée
est une société dans laquelle les associés
ne sont responsables des dettes sociales qu’à concurrence
de leurs apports et dont les droits sont représentés
par des parts sociales.
- Elle peut être
constituée par une personne physique ou morale, ou
entre deux ou plusieurs personnes physiques ou morales.
- Le capital social minimum
doit être d’un million (1.000.000) de francs CFA, divisé
en part sociales égales dont la valeur nominale ne
peut être inférieure à cinq mille (5.000)
francs CFA.
- La SARL est gérée
par une ou plusieurs personnes physiques, associées
ou non. Elles sont nommées par les associés
dans les statuts ou dans un acte postérieur.
La Société
Anonyme (SA)
La société anonyme est une société
dans laquelle les actionnaires ne sont responsables des dettes
sociales qu’à concurrence de leurs apports et dont les
droits sont représentés par des actions.
- La société
anonyme peut ne comprendre qu’un seul actionnaire.
- Le capital social minimum
est fixé à dix millions (10.000.000) de francs
CFA, divisé en actions d’un montant nominal supérieur
ou égal à 10.000 francs CFA. Il doit être
entièrement souscrit avant la date de signature des
statuts ou de la tenue de l’assemblée générale
constitutive. Les actions représentant des apports
en numéraires sont libérées lors de la
souscription du capital, d’un quart au moins de leur valeur
nominale.
- Les statuts sont signés
par tous les souscripteurs, en personne ou par mandataire
spécialement habilités à cet effet, après
déclaration de souscription et de versement.
Le Groupement d’Intérêt Economique (GIE)
Le groupement d’intérêt économique (GIE)
est une entité dont le but est la mise en œuvre pour
une durée déterminée, de tous les moyens
propres à faciliter ou à développer l’activité
économique de ses membres, à améliorer
ou à accroître les résultats de cette activité.
Celle-ci doit se rattacher essentiellement à l’activité
économique de ses membres dont le caractère ne
peut-être que spécifique.
Le GIE peut-être constitué sans capital. Il ne
donne pas lieu à réalisation et partage des bénéfices.
Il est accordé
un délai de deux ans aux entreprises créées
selon les anciennes dispositions pour se conformer à
ces nouvelles règles.
Qui régle les
conflits relatifs au dispositif ?
C’est la Cour commune de
justice et d’arbitrage (CCJA), l’une des quatre institutions
créées dans le cadre du Traité.
Les trois attributions, essentielles, de la Cour, lui donne
un rôle primordial pour le succès de l’organisation
: l’émission d’avis, l’intervention en matière
d’arbitrage et le jugement en cassation des recours sur les
décisions relevant du droit " harmonisé ".
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QUELLES
SONT LES CARACTERISTIQUES DU CODE DES INVESTISSEMENTS ?
Généralités
Le Code des Investissements applicable à l’activité
économique au Cameroun a été institué
par l’Ordonnance n° 90/007du08 novembre 1990, modifiée
par l’Ordonnance n° 94/003 du 24 janvier 1994.Ce code comporte
les régimes suivants :
- le régime de
base
- le régime des
Petites et Moyenne Entreprises
- le régime des
entreprises stratégiques
- Pour les entreprises
existantes en fonctionnement :
- le régime de
réinvestissement.
Régime de base
Conditions spécifiques
Toute entreprise qui remplit les conditions définies
par le code, peut prétendre au régime de base
lorsqu’elle satisfait, en outre, à l’un des critères
suivants :
- création d’emplois
permanents pour les Camerounais, à concurrence d’au
moins un emploi par tranche de dix (10) millions de francs
CFA d’investissements programmés par l’entreprise ;
- activité annuelle
d’exportation à concurrence, soit d’au moins 25%du
chiffre d’affaires en devises convertibles hors francs d’au
moins 10% de son chiffre d’affaires hors taxes ;
- utilisation des ressources
naturelles nationales, exception faite des ressources énergétiques.
Avantages
Phase d’installation : elle dure 3 ans maximum
L’entreprise bénéficie des avantages suivants
:
- Exonération des
droits d’enregistrement des actes d’augmentation du capital
;
- Exonération des
droits d’enregistrement des baux d’immeubles à usage
exclusivement professionnel faisant partie intégrante
du programme d’investissement retenu ;
- Exonération des
droits d’enregistrement des contrats de fournitures des équipements
;
- Exonération de
l’impôt minimum forfaitaire(IMF) exigible au titre de
l’impôt sur les sociétés ;
- Exonération de
la Taxe Spéciale sur les Société(TSS)
;
- Réduction de
50% de l’impôt sur les sociétés à
partir de la première année d’imposition.
Phase d’exploitation
: elle dure 5 ans non renouvelable et donne droit au bénéfice
de l’exonération et à la réduction d’impôt
et taxes cités ci-dessus.
Régime des Petites
et Moyennes Entreprises
Conditions spécifiques
Peut prétendre au régime des PME, toute entreprise
qui satisfait les conditions définies par le code ainsi
qu’aux trois conditions suivantes :
- Création d’emplois
permanents pour les Camerounais, à concurrence d’au
moins un emploi par tranche inférieure ou égale
à cinq (5) millions de francs CFA d’investissements
programmés par l’entreprise ;
- Niveau d’investissements
inférieur ou égal à un milliard et demi
de francs CFA ;
- Participation des Camerounais
ou d’une personne morale de droit camerounais au moins égale
à 35% du capital.
Avantages
Phase d’installation
Cette phase dont la durée est également de 3 ans
procure à l’entreprise les avantages résultant
du régime de base.
Phase d’exploitation
Pendant cette phase, l’entreprise agréée bénéficie
pour une durée de 7 ans non renouvelable :
- des avantages octroyés
pendant la phase d’exploitation par le régime de base
- de la réduction
du revenu imposable de l’entreprise d’un montant non reportable
égal à 25% de la masse salariale versée
aux salariés de nationalité camerounaise au
cours de l’exercice considéré.
Régime des entreprises stratégiques
Conditions spécifiques
Toute entreprise exerçant une activité déclarée
stratégique dans le cadre du Plan Directeur d’Industrialisation
peut prétendre à la conclusion d’une convention
avec l’Etat si elle satisfait en outre à l’une des conditions
suivantes :
- Activité annuelle
d’exportation à concurrence, soit d’au moins 50% du
chiffre d’affaires hors taxes de l’entreprise, soit du chiffre
d’affaire en devises convertibles hors zone franc d’au moins
25% de son chiffre d’affaire hors taxes.
- Utilisation de ressources
naturelles nationales, exception faite des ressources énergétiques.
- Création d’emplois
permanents pour les camerounais à concurrence d’au
moins un emploi par tranche de vingt (20) millions de francs
CFA d’investissements programmés par l’entreprise.
Phase d’installation
Pendant cette phase, les avantages que comporte le régime
des entreprises stratégiques sont ceux du régime
de base exposés ci-dessus, pour une période de
5 ans maximum.
Phase d’exploitation
Pendant cette phase, l’entreprise bénéficie pour
une période de 12 ans non renouvelable :
. Des avantages octroyés par le régime de base
pendant la phase d’exploitation ;
. De la déduction du revenu imposable de l’entreprise
d’un montant non reportable égal à 25% de la masse
salariale camerounaise versée aux salariés de
nationalité camerounaise au cours de l’exercice considéré.
La Cellule de Gestion
du Code des Investissements
Guichet unique pour les
entreprises sollicitant un régime du code, la cellule
reçoit et instruit les dossiers de demande d’agrément,
sert d’interface avec les administrations camerounaises compétentes
(obtention des visas et permis de travail pour les expatriés),
supervise l’exécution du cahier des charges et assure
la promotion des investissements et des exportations
Le Régime de la
Zone Franche Industrielle
Ce régime complète
le Code des Investissements et concerne uniquement les entreprises
tournées vers l’exportation. Sur le plan législatif
et réglementaire, le régime de zone franche industrielle
est organisé par l’Ordonnance n°90/001 du 29 janvier
1990, ratifiée par la loi n° 90/023 du 10 août
1990. L’arrêté n° 51/MINDIC/IGI du 28 décembre
1990 détermine les modalités d’application.
A - Critères
d’éligibilité
Sont admissibles à
ce régime :
. Toutes les entreprises à vocation exportatrice, c’est
à dire produisant des biens et services destinés
exclusivement à l’exportation ;
. Ces entreprises doivent produire des biens et services sains
pour l’environnement, se conformer aux lois relatives à
la santé publique, et à la sécurité
;
. Le promoteur, l’opérateur d’une ZFI
ou d’un PFI
(point franc industriel) peut être une personne physique
ou morale de droit public ou privé.
B - Avantages
liés au régime
Avantages fiscaux et
douaniers
- exonération totale
de tout impôt et taxes sur une période de 10
ans à partir du début des activités ;
- imposition à
un taux global de 15% sur les bénéfices à
partir de la 11è année ;
- exonération à
perpétuité de tous impôts et taxes de
douane.
Avantages commerciaux
- exonération de
toutes licences, autorisation ou limitation de quotas à
l’export comme à l’import ,
- absence de contrôle
des prix et marges bénéficiaires ;
Avantages en matière
de transaction financière
- possibilité d’ouvrir
des comptes en devises étrangères ;
- absence de restriction
sur les opérations de vente, d’achat de devises étrangères,
droit de transfert vers l’étranger des bénéfices
réalisés. Toutefois, 25% doivent être
réinvestis au Cameroun.
Concessions liées
au Travail
- non-assujettissement
au barème des salaires qui peuvent être arrêtés
selon la productivité ;
- droit à la négociation
libre des contrats du travail ;
- droit d’acquisition
automatique des permis de travail pour les travailleurs expatriés
(25% des salaires doivent cependant être payés
aux nationaux).
Autres avantages
. Possibilité d’exploiter un réseau privé
d’électricité et de télécommunication
dans la zone franche industrielle.
C - Acquisition
du statut de zone franche industrielle ou point franc
L’Office National des
Zones Franches Industrielles (ONZFI)
Organisme multiservices, l’office diligente l’approbation des
investissements et les procédures douanières afin
de répondre rapidement aux sollicitations des investisseurs
pour une bonne gestion et exécution du programme de zones
franches industrielles.
L’Office :
- Reçoit et examine
les demandes de statut de promoteur de zone franche industrielle
(ZFI),
entreprise de la zone franche ou point franc industriel ;
- Délivre tous
les permis, licences ou autres autorisations aux entreprises
ou promoteurs ayant obtenu le statut de ZFI
;
- Aide les investisseurs,
en conjonction avec le Centre de Promotion des Investissements,
à tous les stades du processus de création et
de mise en place des activités.
Procédures d’octroi
du statut
Procédures administratives rationalisées avec
un système de guichet unique.
- Le dossier de demande
est soumis à l’Office National des Zones Franches Industrielles
(ONZFI), seul habilité à le recevoir
- L’office délivre
s’il y a lieu un certificat de conformité au requérant.
- Soumet le dossier complet
au MINDIC
Le permis de promoteur
ou opérateur doit être délivré au
demandeur dans un
délai de 30 jours. Le cas échéant, la
demande est réputée approuvée.
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CREATION
D’ENTREPRISE : LES DEMARCHES A EFFECTUER
Toute implantation d’entreprise
au Cameroun, oblige son promoteur à une déclaration
préalable d’investissement étranger: pour les
investissements directs comme pour les emprunts. Les sociétés
créées ont la possibilité d’ouvrir un établissement
sous forme de succursale, d’agence ou de bureau de représentation.
Formalités d’enregistrement
- Déclaration préalable
d’investissement direct étranger,
- Dépôt au
greffe,
- Immatriculation au registre
du commerce,
- Immatriculation statistique,
- Déclaration d’existence
auprès des services des impôts et de l’enregistrement,
- Inscription au rôle
des patentes,
- Déclaration d’existence
à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale
(CNPS),
- Déclaration d’existence
à l’Inspection provinciale du Travail,
- Insertion dans journal
d’annonces légales.
Toute création d’entreprise
filiale ou succursale doit être communiquée à
l’Office des changes afin de pouvoir bénéficier
du rapatriement des devises.
Les dividendes versés supportent une taxation au taux
de droit commun d’impôt sur les sociétés,
auquel s’ajoute la taxe sur les revenus des capitaux mobiliers
(TPRCM) égale à 6% des dividendes distribués.
Démarches relatives
à l’exercice de la profession de commerçant
Au Cameroun l’accès
à la profession de commerçant est libre. Toutefois,
le postulant doit satisfaire, suivant le cas, aux conditions
suivantes :
- être immatriculé
soit au Registre du Commerce, soit au Répertoire communal
;
- avoir fait une déclaration
d’existence ;
- détenir la carte
professionnelle de commerçant ;
- disposer de locaux et
d’installations matérielles lorsqu’ils sont exigés
;
- respecter les autres
obligations professionnelles, notamment en matière
fiscale ;
- obtenir l’agrément
préalable (pour les personnes de nationalité
étrangère).
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QUELLE
FISCALITE POUR VOTRE ENTREPRISE ?
La fiscalité au Cameroun
est régie par :
- Le Code Général
des Impôts ;
- L’Ordonnance n°85
du 29 juin 1985 modifiée par l’Ordonnance n°89/002du
28 juin 1989 sur la réévaluation des immobilisations
;
- L’Ordonnance n°89/004
du 12 décembre 1989 instituant la redevance audiovisuelle.
- Les Lois de Finances
L’Impôt sur les
Sociétés
L’impôt sur les sociétés s’applique de plein
droit, quel que soit leur objet
- Aux sociétés
par actions (sociétés anonymes et sociétés
en commandite simple)
- Aux sociétés
à responsabilité limitée,
- Aux sociétés
coopératives et leurs unions ;
- Aux organismes d’Etat
jouissant de l’autonomie financière ,
- A toute personne morale
se livrant à une exploitation ou à des opérations
à caractère lucratif.
Les bénéfices
imposables à l’impôt sur les sociétés
au Cameroun sont ceux obtenus dans les entreprises exploitées
ou sur les opérations réalisées au Cameroun
sous réserve des conventions internationales (en l’occurrence
la convention fiscale entre la France et le Cameroun du 21/10/1976).
L’exercice fiscal est fixé sur une période allant
du 1er juillet au 30 juin. Toutefois, les entreprises qui commencent
leurs activités entre le 1er janvier et le 30 juin peuvent
arrêter leur bilan à la fin de l’exercice fiscal
suivant
A
- Calcul de l’impôt sur les sociétés et
du minimum de perception
L’impôt dont sont redevables les entreprises est susceptible
de se calculer de deux manières différentes :
- Soit 35% du bénéfice fiscal clos au 30 juin
ou 31 décembre pour les compagnies d’assurance et de
réassurance.
- Soit 1% du chiffre d’affaires (minimum de perception) ;
A ces taux s’ajoutent des centimes additionnels communaux (10%
du principal) soit au total :
. 38% du bénéfice fiscal
. 1,1% du chiffre d’affaires.
B
- La Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)
C’est un impôt sur la consommation qui s’applique aussi
bien à la porte qu’à l’intérieur. Le taux
normal de TVA est de 18,6 %.
Le Régime douanier
Le système douanier repose sur le Tarif Extérieur
Commun (TEC) adopté dans le cadre de l’Union Douanière
et Economique de l’Afrique Centrale (UDEAC) devenue CEMAC
Le TEC (Tarif Extérieur
Commun) classe les marchandises en 4 catégories avec
des taux variant de 5 à 30%. Voir le tableau ci-dessous
| Catégorie |
Désignation |
Taux |
| I |
Produits
de première nécessité |
5% |
| II |
Matières
premières et biens d’équipement |
10% |
| III |
Biens
intermédiaires et divers |
20% |
| IV |
Biens
de consommation courante |
30% |
Le Tarif Préférentiel
Généralisé (TPG) s’applique aux produits
fabriqués et commercialisés en zone UDEAC. Son
taux équivaut à 20% du tarif extérieur
commun (TEC) du produit concerné.
La TVA au taux normal
de 18,6%.
Le droit d’accises
Cette taxe touche exclusivement certains produits de grande
consommation, importés ou fabriqués localement,
à l’exclusion des produits de première nécessité,
tels que les cigarettes, les boissons, les cosmétiques…
ainsi que les produits dits de luxe (bijoux, pierres précieuses).
Son taux unique est de 25%.
Par ailleurs, il convient
d’ajouter les taxes des services (SGS, ONPC, CNCC, CENADI),
soit 2,48% de la valeur CAF.
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QUELLE
PROTECTION SOCIALE POUR VOS SALARIES ?
Les rapports de travail
entre les employeurs et les salariés sont régis
au Cameroun par la loi n°92/007 du 14 août 1992 portant
Code du travail.
La main d’oeuvre est abondante, qualifiée, bon marché.
Le Code prévoit une libre négociation entre employeur
et employé.
Le recrutement
Tout contrat de travail peut-être conclu pour une durée
déterminée ou indéterminée.
Le contrat à durée
déterminée ne peut être conclu pour une
durée supérieure à 2 ans et ne peut être
renouvelé plus d’une fois avec la même entreprise.
Au terme de ce renouvellement si les relations de travail se
poursuivent, le contrat se transforme en contrat à durée
indéterminée.
La main –d’œuvre
Sur le plan quantitatif, la population active représente
environ le tiers de la population , dont 80% sont employés
dans l’agriculture.
En 1995, la population active
se répartissait comme suit :
- secteur primaire : 79,8%
- secteur secondaire : 12,9%
- secteur tertiaire : 7,3%
Sur le plan qualitatif,
la main d’œuvre jouit d’une bonne réputation dans la
zone et semble constituer un des avantages de l’industrie locale.
En outre le taux de scolarisation au Cameroun est l’un des plus
élevés d’Afrique et le taux d’analphabétisme
est relativement bas. Le Cameroun étant un pays bilingue,
il a l’avantage d’offrir à la fois une main d’œuvre anglophone
et francophone pour les entreprises étrangères
qui souhaitent s’y établir.
La rémunération
Le salaire est fixé, soit en accord entre les parties,
soit par des dispositions réglementaires ou conventionnelles.
Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (le SMIC)
a été fixé par le décret du 17février
1995, après avis de la Commission Nationale Consultative
du Travail, à 23.514 F CFA sur toute l’étendue
du territoire.
A titre indicatif, dans
la fonction publique la moyenne mensuelle des salaires des civils
de juillet 1994 à mai 1995 était de 66.925 F CFA.
Dans le secteur privé,
selon une enquête récente, on a pu établir
que les salaires versés par les expatriés étaient
les suivants :
| femme
de maison |
30.000
à 40.000 |
| cuisinière/manoeuvre |
40.000
à 50.000 |
| chauffeur
voiture |
50.000
à 60.000 |
| secrétaire/conducteur
d’engins |
80.000
à 120.000 |
| chauffeur
de camion |
100.000
à 120.000 avec primes |
| ouvrier
spécialisé |
100.000
à 251.000 |
| chef
d’équipe |
environ
175.000 |
La durée du travail
Dans les établissements publics ou privés non agricoles,
la durée du travail ne peut excéder quarante (40)
heures par semaine et 173 heures par mois.
Tout travail effectué entre dix heures du soir et six heures
du matin est considéré comme travail de nuit, interdit
aux enfants et aux femmes dans l’industrie.
Les congés
Les salariés bénéficient des congés
dans les conditions prévues par la législation
et la réglementation en vigueur.
La protection Sociale
La déclaration d’existence à la Caisse Nationale
de Prévoyance Sociale ouvre droit à un numéro
d’immatriculation. Au moment de l’enregistrement, l’entreprise
est classée dans l’un des quatre régimes ci-dessous
selon son secteur d’activité.
- régime général
: 7%
- régime agricole : 5,65%
- régime enseignement : 3,70%
- régime domestique : 7%
L’employeur et l’employé
se partagent ensemble la charge sociale (exemple du régime
général : Employeur 4,2%, Employé 2,8%)
A ces taux, s’ajoute la
cotisation pour les accidents de travail - à la charge
de l’employeur - variable selon le degré de risque.
Le minimum est de 1,75% applicable dans le tertiaire 2
La couverture sociale accordée au salarié comprend
:
- prestations
familiales,
- accident du travail,
- pension vieillesse,
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QUI
PEUT FINANCER VOTRE PROJET ?
Le Financement bancaire
Depuis plusieurs années,
les pouvoirs publics ont pris des dispositions pour favoriser
le financement des PME avec réservation de 20% du total
des concours à des taux privilégiés. Les
banques commerciales, malgré ces mesures n’interviennent
pas , même lorsqu’il s’agit de financer des besoins d’exploitation
courants.
Aujourd’hui près de 40% des PME sollicitent un concours
bancaire pour financer leurs besoins. La réponse est
en général négative à cause de la
multiplicité et du coût exorbitant des garanties
demandées au promoteur. Malgré cette situation
défavorable, certaines banques ont la volonté
d’intervenir dans le financement des PME.
Il s’agit des banques de petites et moyennes dimensions par
exemple : la CCEI Bank et l’Amity Bank. En outre, il
existe des établissements financiers et des sociétés
de leasing pour financer l’acquisition des biens d’équipement
professionnels. En général, les prêts à
moyen et long terme sont financés par les banques suivantes
:
- La Banque Internationale
pour le Crédit et l’Epargne du Cameroun (BICEC)
: elle finance toutes les opérations de banque.
- La Société Commerciale de Banque - Crédit
Lyonnais au Cameroun (SCB-CL) : elle assure toutes les
opérations de banque dont le financement des crédits
des entreprises.
- La Société
Générale de Banque au Cameroun (SGBC)
elle intervient dans toutes les opérations de banque.
- La Standard Chartered
Bank : elle finance le secteur du commerce et assure toutes
les opérations de banque.
- La Caisse Commune d’Epargne
et d’Investissement (CCEI) : Elle finance toutes les
opérations de banque
- AMITY BANK : elle intervient
dans toutes les opérations de banque.
- La Cameroon Banking
Corporation (CBC) elle finance des opérations
de haut du bilan.
Les Coopératives d’Epargne et de Crédit (COOPEC)
Nouvellement instituées,
les coopératives d’épargne et de crédit
ont pour vocation de financer les PME/PMI qui sont délaissées
par les banques.
Elles se distinguent par la souplesse et la flexibilité
de leurs procédures mais pratiquent des taux assez élevés.
Le Fonds d’Aide et de
Garantie aux PME (FOGAPE)
Le décret n°
84/510 du 13/06/1984 a créé le FOGAPE dont la
mission consiste à apporter un concours financier et
technique aux petites et moyennes entreprises nationales.
Il pouvait répondre
à toutes les demandes de crédits à court,
moyen et long terme nécessaires à la création
et au développement des PME. D’une façon générale,
il pouvait intervenir dans les domaines suivants :
- accorder sa garantie
aux crédits et aux engagements consentis aux PME par
les banques et établissements financiers,
- prendre des participations
au capital des PME,
- consentir des prêts
participatifs,
- consentir des prêts
directs pour l’acquisition des matériels et équipements,
le financement des besoins en fonds de roulement,
- contribuer à
la réalisation des études des projets et y apporter
assistance technique en matière de formation, de conseil
et de gestion.
Le promoteur doit apporter
au minimum 20% des besoins. La garantie du FOGAPE ne pouvant
alors excéder 80% de la valeur du prêt consenti par
la banque ou l’établissement financier.
La crise des liquidités résultante de la crise du
système bancaire et le non remboursement des créances
consenties ont fortement érodé les capacités
financières du FOGAPE. Son action s’en trouve donc
limitée et on s’achemine vers sa restructuraion.
La Société
Nationale d’Investissement (SNI)
Sa vocation n’est pas d’intervenir
en faveur desPME-PMI, le FOGAPE ayant été
créé dans ce but. Cependant, la SNI peut intervenir
en faveur des petites et moyennes entreprises sous forme de
prise de participation au capital à hauteur maximale
de 33%, des prêts directs à moyen et long terme
pour l’acquisition d’équipement et de leasing.
Sources informelles et
alternatives de financement
Les banques ne s’intéressent
pas aux petites entreprises(PE) sous prétexte qu’elles
sont insaisissables et ne présentent pas de garanties.
Or ces petites entreprises ont besoin de capitaux pour se lancer
et financer leur développement : dans les deux tiers
des cas, c’est grâce à leur apport personnel qu’elles
se créent.
Cependant, d’autres cas
peuvent être envisagés. Le crédit
fournisseur par exemple qui est considéré
comme une source informelle de financement car basé sur
des relations personnelles et du capital confiance que créent
ou permettent des liens commerciaux classiques entre un entrepreneur
et ses fournisseurs pour une petite entreprise.
Des emprunts peuvent aussi
être contractés dans la famille au sens large.
L’épargne collective,
la tontine, réunit un certain nombre de
personnes qui se sont librement cooptées, et cotisent
à date fixe une somme variable (de 25 francs CFA à
1 million selon les tontines) tous les mois, toutes les semaines,
les jours de marché,
Chaque membre reçoit à tour de rôle des
cotisations et est tenu au strict respect des règles
de la tontine. Tout manquement signifie " la mort sociale "
du contrevenant.
C’est une forme d’épargne
rotative qui rassemble des amis ou des personnes liées
par un intérêt commun. La tontine est un moyen
efficace pour épargner entre amis et surtout démarrer
un projet (les commerçants pour leur capital de départ,
les femmes qui vendent sur les marchés savent bien les
utiliser).
LE FINANCEMENT
AU PLAN INTERNATIONAL
Divers organismes peuvent
intervenir pour financer des projets de création,
développement et de restructuration au Cameroun.
L’Agence de la Francophonie.
Le programme " FFS-PME " (Fonds Francophone de Soutien à
la PME), finance les micro-entreprises à forte valeur
ajoutée locale, des secteurs identifiés comme
prioritaires (bâtiment et construction, textile, agro-alimentaire..).
L’agence peut aussi intervenir financièrement par l’intermédiaire
du Fonds Francophone de Développement pour répondre
aux activités productives des groupements associatifs
professionnels et coopératifs.
La Société
Financière Internationale (SFI) filiale de la Banque
Mondiale finance des projets dans des secteurs très
divers : agro-industrie, tourisme.
L’Agence Française
de Développement (AFDet sa filiale Proparco). Cet
organisme dispose de nombreux produits financiers couvrant l’ensemble
des étapes d’un projet, du financement de l’étude
préalable à celui des investissements. (prêts
à moyen et long terme pour les très petites entreprises).
Il existe aussi un Fonds de Préparation de Projets Privés
(F3P) géré par l’AFD. Ce fonds est destiné
à financer les études pour des projets de création,
de développement et diversification ou de privatisation
au profit d’entreprises de production ou de services dans un
cadre concurrentiel propice au développement du pays
Le Fonds Européen
de développement (F.E.D.) finance tout projet ou
programme contribuant au développement économique,
social ou culturel des pays ACP (Afrique Caraïbe
et Pacifique)dans le cadre de la Convention de Lomé.
Le Centre pour le Développement
Industriel (CDI) Le CDI est un intermédiaire. Il
met en relation des entrepreneurs des pays ACP et ceux
des Etats membres de l’Union Européenne apportant leur
technologie et leur savoir-faire. Il joue également un
rôle d’interface entre les entreprises partenaires et
des organismes financiers susceptibles de financer des projets
de développement.
La Banque Européenne
d’Investissement (BEI)
La BEI
instruit les demandes de financement pour projets ou programmes
relevant de l’industrie, des mines, du tourisme, de l’énergie,
des transports, des télécommunications, de l’agriculture.
Elle contribue au développement économique et
industriel des pays ACP.
Fonctionnant sur une base non lucrative, la BEI offre
des conditions financières avantageuses (les taux d’intérêt
sont en général à des niveaux assez bas).
Elle s’engage également, de plus en plus, comme partenaire
direct dans des fonds locaux d’investissement utilisant des
capitaux à risque très attractifs.
La Banque Africaine de
développement (BAD)
La BAD
est une institution financière de développement
régional. Elle finance les investissements à long
terme des entreprises publiques et privées. Ces investissements
peuvent être couverts par des lignes de crédit
extérieur.
haut de page
QUI
PEUT VOUS AIDER ?
Ambassade du Cameroun
en France
73, Rue d’Auteuil - 75016 Paris Tél : 01.47.43.98.33
Fax : 01.46.51.24.52
Contact : Service Economique
ORGANISMES A CONTACTER
EN FRANCE
APCE (Agence pour la
Création d’Entreprises)
14, Rue Delambre - 75014 Paris Tél.01.42.18.58.58 Fax
: 01.42.18.58.00
Internet : http://www.apce.com/
L’APCE est chargée au plan national d’assurer la diffusion
de l’esprit d’entreprise par la promotion de la création,
la transmision et le développement de jeunes entreprises.
Elle a un rôle de force de propositions auprès
des pouvoirs publics.
Dans le cadre de son action, elle recherche et développe
des produits (guides pratiques, dossiers-guides, fiches professionnelles…)
et serveurs (serveurs Minitel 36.15 APCE, professionnel Kiosque
Micro et Micro et Internet. Elle peut transférer son
savoir faire.
La Maison de l’Afrique
à Paris
2, Rue de Viarmes - 75001 Paris Tél. 01.5565.35.51 Fax
: 01.55.65.35.91
Elle assure la promotion
des économies des pays francophones d’Afrique tout en
oeuvrant pour une meilleure connaissance de leurs économies.
Elle publie un dossier économique sur chacun de ces pays.
Département Afrique
de la CCIP
2, Rue de Viarmes - 75001 Paris Tél. 01.45.08.39.98 Fax
: 01.45.08.39.40
Il est la vitrine de la
CCIP en Afrique. Ce département exerce des missions opérationnelles
d’expertise auprès des entreprises qui en font la demande
dans des domaines aussi divers que la recherche de partenaires
locaux (africains ou français), étude de marché
et démarche commerciale.
Cadres Sans Frontière-Afrique
24, Rue de Balmont - 95100 Argenteuil -Tél. 01.30.25.44.45
Fax 01.30.25.02.84
La mission de cet organisme
est de former de futurs chefs d’entreprise aux compétences
techniques et spécifiques pour mener leurs projets à
terme (créer, gérer et développer une entreprise
en rapport avec l’Afrique).
AFRICADRE
83, Rue de Bellevue - 92100 Boulogne Tél. 01.46.03.33.43-Fax
01.46.03.33.26
Organisme de conseil, formation
et d’accompagnement de projets sur l’Afrique Noire francophone,
AFRICADRE a élaboré un programme dont l’objectif
est de favoriser et de mettre en œuvre des adéquations
entre les PME/PMI françaises et africaines(par exemple
former des cadres au chômage pour des PME françaises
qui souhaitent développer de nouveaux marchés
en Afrique….).
Office des Migrations
Internationales (OMI)
44, Rue Bargue 75732 Paris Cedex 15 -Tél. 01.53.69.53.70
Fax : 01.53.69.53.69
L’OMI intervient dans le
mouvement migratoire de retour dans le pays d’origine. Il gère
trois procédures
. aide publique à la réinsertion
. rapatriement humanitaire
. dispositif IQF(Invitation à Quitter le Territoire.
pour les porteurs de projets souhaitant créer une entreprise
dans leur pays d’origine. il existe un dispositif spécifique.
D.R.E.E.(Direction des
Relations Economiques Extérieures)
139, Rue de Bercy - 75572 Paris Cedex 12 Tél. 01.40.04.04.04
Cette direction qui travaille
sous l’autorité du Ministère de l’Economie et
des Finances a pour mission de soutenir le développement
international des entreprises françaises par la promotion
des exportations.
Centre Français
du Commerce Extérieur (CFCE)
10, Avenue d’Iéna - 75783 Paris -Tél. : 01.40.73.30.00
Le CFCE fournit aux candidats
à l’exportation des renseignements juridiques et administratifs,
commerciaux, fiscaux et douaniers sur les marchés étrangers.
En outre, il met à la disposition des entreprises de
tous les secteurs d’activité, toutes les informations
collectées directement ou par l’intermédiaire
des Postes d’Expansion Economiques français à
l’étranger.
Ministère des
Affaires Etrangères
Ministère Délégué à la Coopération
et à la Francophonie
20, Rue Monsieur - 75007 Paris Tél. : 01.53.69.30.00
Accord de coopération
et de développement.
ORGANISMES D’APPUI AU
CAMEROUN
Chambre de Commerce d’Industrie
et des Mines du Cameroun (CCIM)
B.P.4011 Douala -Tél. (237) 342.98.81 42.67.87 Fax 342.55.96
B.P.36-Yaoundé -
Tél.(237) 222.47.76 -Fax (237) 222.01.55
Elle a pour mission de promouvoir
les entreprises industrielles et commerciales en terme de collecte,
de traitement et de diffusion d’informations économiques
et commerciales, d’appui à la création d’entreprises,
d’assistance en matière de recherche des partenaires,
de formation…
Poste d’Expansion Economique
Régional de Yaoundé
Nouvelle route de Bastos - B.P.1026Yaoundé
Tél.(237) 220.25.65 221.07.20 Fax 221.34.64
Il peut fournir beaucoup
d’informations d’ordre économique et financier sur le
Cameroun.
Chambre d’Agriculture,
d’Elevage et des Forêts
B.P.287-Yaoundé - Tél. (237) 222.28.44/222.38.85
- Fax 222.01.55
B.P.400-Douala - Tél.
(237) 342.52.80
Elle apporte aides et conseils
aux agriculteurs et secteurs des mines.
Syndicat des Industriels
du Cameroun (Syndustricam)
B.P.1516 -Yaoundé - Tél. (237) 220.24.68-Fax (237)
221.52.86
Douala B.P.673
433, Bd de la liberté Akwa Tél.(237) 342.30.58
Fax (237) 342.56.16
Il gère et défend
les intérêts de ses adhérents.
Syndicat des Commerçants
Importateurs-Exportateurs
BP. 562 - Douala - Tél. (237) 342.60.04
Il assure la promotion de
l’activité du secteur.
Groupement Interpatronnal
du Cameroun
B.P.5375-Douala - Tél.(237) 342.14.89
C’est une instance qui regroupe
et anime l’activité des chefs d’entreprises camerounais.
Société
Nationale d’Investissement (SNI)
B.P.423-Yaoundé - Tél. (237) 222.44.22/223.10.59
Fax 222.39.64
Elle intervient en faveur
des petites et moyennes entreprises sous forme de prises de
participation.
Cellule de Gestion du
Code des Investissements
B.P.2031-Douala - Tél.(237) 342.20.85 Fax (237) 343.30.07
Lieu d’information et d’orientation
des investisseurs.
Office National des Zones
Franches Industrielles (ONZFI)
B.P. 925 Douala -Tél.(237) 343.33.43/344.45.50 Fax (237)
343.33.17
Délivre les agréments
relatifs au régime de zone franche industrielle.
Centre CAMPUS Cameroun
B.P. 15.363 Douala - Tél.(237) 343.36.57
Email : ccam@camnet.cm
Cet organisme offre aux
entrepreneurs et aux entreprises des services en matière
de sensibilisation à l’esprit d’entreprise, appui-conseil,
formation à la gestion et le suivi d’entreprise dans
le domaine comptable, technique, économique et commercial.
Ministère de l’Economie
et des Finances (MINEFI)
B.P.1070 Yaoundé - Tél (237) 222.00.31/222.17.00
- Fax (237) 222.49.53
Ministère et départements
de tutelle
Direction du Trésor
- Tél.(237) 222.35.21
Direction des Douanes
B.P.4020-Douala - Tél.(237) 342.01.33
Direction des Contrôles
Economiques et des Finances extérieures (MINEFI)
Tél.(237) 223.35.27-Fax (237) 222.49.53
Ministère du Développement
Industriel et Commercial.
Tél.(237) 222.44.52/222.50.85/23.33.88 - Fax (237) 222.27.04
Ministère et départements
de tutelle
Direction de l’Industrie
Tél.(237) 223.26.37
Service des Activités
Promotionnelles
Tél.(237)222.09.12
Ministère de l’Agriculture
B.P.1060-Yaoundé - Tél.(237) 222.51.66/222.05.53/222.19.25
.
Conseils juridiques et
Fiscaux à Douala
- Claude Bouillot
Tél. (237).342.73.68/342.89.18 -Fax 342.13.04
Audit Expertise Comptable
Comptable Conseil - Tél. (237) 342.01.03
- C2A (Conseils Associés
en Afrique) Tél. (237) 342.81.56/342.59.60 Fax 342.69.47
- FIDAFRICA - Tél.
(237) 342.10.23/342.86.09
- FIDUCIA - Tél./Fax
(237) 342.53.18
- Inter Conseil SARL
- Tél.342.44.33/342.15.08 Fax 342.76.45
- Société
Africaine Audit et Expertise Comptable
Tél.(237) 342.63.18/343.06.54 Fax 342.89.26
Ce sont les principaux cabinets
juridiques et Fiscaux à Douala. Certains de ces cabinets
interviennent aussi en expertise comptable.
Notaires
- Etude Me Mvondo TSANGA
Avenue El Hadj Ahmadou Ahidjo- Centre Ville- B.P. 6005 Yaoundé-Tél.(237)
223.54.57
- Etude Me Jean OWONA
NDIGUI
174 Avenue John F.Kennedy-Centre Ville- B.P.1252 Yaoundé
Tél.(237) 223.59.44 Fax (237) 222.55.56
Etude Me Xavier MENYE
ONDO
Bld du 20 Mai 1972-Centre Ville - B.P.6650 Yaoundé
Tél.(237) 223.53.76 Fax (237) 222.55.66.
Principales études
notariales à Yaoundé.
LES BANQUES
Banque Internationale
pour le Crédit et l’Epargne au Cameroun (BICEC)
B.P.4070-Douala - Tél. (237) 342.84.31/342.25.69 Fax
(237) 342.41.16
Elle intervient dans toutes
les opérations de banque.
Agence Yaoundé
B.P.5
Tél. (237) 223.24.73./223.59.99 Fax (237) 223.28.55
Société
Commerciale de Banque-Crédit Lyonnais (SCB-CL)
B.P. 700-Yaoundé (Siège social)-Tél. (237)
223.40.05/222.46.03 -Fax : (237) 222.41.32 Elle intervient dans
toutes les opérations de banque.
Société
Générale de Banque au Cameroun (SGBC)
Siège Social - B.P.244 -Yaoundé Tél.(237)
223.36.34-Fax 222.04.92
Elle intervient dans toutes
les opérations de banque.
Direction Générale
B.P.4013 Douala - Tél. (237)342.70.10/342.84.45 Fax (237)
342.87.72
Standard Chartered Bank
B.P.1784-Douala - Tél. (237) 342.36.12/342.42.95 Fax
(237) 342.27.89
Banque d’affaires
Agence de Yaoundé
B.P. (237) 222.22.61/222.38.80 Fax 222.26.46
Caisse Commune d’Epargne
et d’Investissement (CCEI)
B.P. 1184-Yaoundé - Tél.(237) 222.37.34/223.30.68
Fax (237) 222.17.85
Toutes opérations
de banque
Amity Bank
B.P.1705 Douala -Tél. (237) 343.20.53/343.20.49 Fax.(237)
343.20.46
Toutes opérations
bancaires.
CITIBANK Cameroun
B.P.4571 Douala
Centre d’Affaires Flatters
96, Rue Flatters - Tél.(237) 342.42.72 Fax (237) 342.40.74
Banques d’Affaires
Association Professionnelle
des Etablissements de Crédit du Cameroun (APECCAM)
Immeuble SNI
- B.P.133-Yaoundé Tél.(237) 223.54.01-Fax 223.54.02
Regroupement des établissements
de crédits et établissements financiers.
LE FINANCEMENT INTERNATIONAL
Agence de la Francophonie
(ACCT)
13,Quai André-Citroën - 75015 ParisTél.01.44.37.33.00
Fax 01.45.79.14.98
Financement des PME/PMI
Fonds Européen
de Développement (FED)
Commission Européenne- DG VIII Développement
200, Rue de la Loi B-1049 Bruxelles - Tél.00.322.743.06.00
Fax 00.322.735.55.72
Financement international
Délégation
de la Commission de l’Union Européenne
B.P.847 Yaoundé - 105, Rue 1770 quartier Bastos
Tél.(237) 220.13.87/220.33.67 Fax (237) 220.21.49
Représentation du
FED au Cameroun.
Centre de Développement
Industriel (CDI)
52, Av. Hermann Debroux - B-1160 Bruxelles
Tél.00.322.679.18.11 Fax 00.322.675.26.03
Rôle d’interface entre
les entreprises et les organismes financiers qui financent les
projets de développement.
Banque Mondiale filiale
Société Financière Internationale (SFI)
66, Av. d’Iéna 75116 Paris - Tél. 01.40.69.30.60
Fax 01.47.20.77.71
Financement des PME/PMI.
Agence Française
de Développement (AFD)
Proparco. 5, Rue Roland Barthes 75598 Paris Cedex 12
Tél. 01.53.44.31.31 Fax 01.44.87.99.39
Financement des PME/PMI.
AFD
au Cameroun
B.P.46 Yaoundé - Tél.(237)222.00.15/222.23.34
Fax (237) 223.57.07
Proparco
B.P.2283 Douala - Centre d’Affaires Flatters - 96 Rue Flatters
Tél.(237) 342.50.67 Fax (237) 342.99.59
Financement des PME/PMI.
Banque Européenne
d’Investissement (BEI)
100 Bd Konrad Adenauer - L 2950 Luxembourg
Tél. 19.352/43.79 Fax 19.352/43.77.04
Financement international
Banque Africaine de Développement
(BAD)
01 B.P. 1387 Abidjan 01 - Côte d’Ivoire
Tél.(225) 220.40.10 Fax (225) 221.70.14
Financement International
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BIBLIOGRAPHIE
" Création d’entreprise
au Cameroun " Ce qu’il faut savoir "
CCIM à Douala.
Guide du Commerçant.
En cours de réalisation
CCIM à Douala
Les notes réalisées
par les Postes d’Expansion Economique à Yaoundé
et à Douala
Librairie du CFCE à Paris
La Gazette du Palais " N°
Spécial " l’Afrique et le Droit " sous la direction de
Abdoulaye Seck.
LISTE
DE QUELQUES ABREVIATIONS
ACP :
Afrique-Caraïbes-Pacifique
AFD : Agence Française de Développement
AFRIDA : Association pour la Formation
l’Insertion et le Développement Rural en Afrique
BAD : Banque Africaine de Développement
BEI : Banque Européenne d’Investissement
BICEC : Banque Internationale pour le Crédit
et l’Epargne du Cameroun
CAF : Coût Assurance Frêt
CBC : Cameroon Banking Corporation
CCEI : Caisse Commune d’Epargne et d’Investissement
CCIP : Chambre de Commerce et d’Industrie
de Paris
CCIM : Chambre de Commerce, d’Industrie et
des Mines du Cameroun
CEMAC : Communauté Economique et
Monétaire de l’Afrique Centrale
CENADI : Centre National de Développement
Informatique
CDI : Centre pour le Développement
Industriel
CFCE : Centre Français du Commerce
Extérieur
CCFD : Comité Français Contre
la Faim et pour le Développement
CNCC : Conseil National des Chargeurs du
Cameroun
COOPEC : Coopérative d’Epargne et
de Crédit
FOGAPE : Fonds d’Aide et de Garantie aux
Petites et Moyennes Entreprises
GICAM : Goupement Interpatronal du Cameroun
GRDR : Groupe de Recherche et de Réalisations
pour le Développement Rural dans le tiers monde.
MEDEF : Mouvement des Entreprises de France
OHADA : Organisation pour l’Harmonisation
du Droit des Affaires en Afrique
ONPC : Office National des Ports du Cameroun
ONZFI : Office National des Zones Franches
Industrielles
PFI : Point Franc Industriel
SCB/CL : Société Commerciale
de Banque/Crédit Lyonnais
SGBC : Société Générale
de Banque au Cameroun
SGS : Société Générale
de Surveillance
SNI : Société Nationale d’Investissement
TEC : Tarif (douanier) Extérieur Commun
TPG : Tarif (douanier) Préférentiel
Généralisé
UDEAC : Union Douanière et Economique
de l’Afrique Centrale
UEMOA : Union Economique et Monétaire
Ouest Africaine
ZFI : Zone Franche Industrielle
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